Une mentore engagée envers l’équité et l’équilibre pour les femmes et les groupes en quête d’équité

Le 1 décembre 2020 | Auteur : Personnel du Collège royal
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La Dre Pier Bryden est la lauréate du Prix du Mentor de l’année 2020, région 3

Pier Bryden, MD, FRCPC, est une professionnelle très respectée et une mentore reconnue non seulement pour son apport considérable à la psychiatrie, à l’érudition et à l’éthique, mais aussi pour ses conseils éclairés aux femmes et stagiaires issus de groupes en quête d’équité.

La Dre Pier Bryden (Photo soumise)

Depuis 2001, la Dre Bryden exerce la psychiatrie à l’Hôpital pour enfants malades (SickKids) de Toronto. Elle est aussi professeure agrégée à la Faculté de médecine Temerty de l’Université de Toronto. Elle conseille surtout à ses mentorés de trouver un juste équilibre entre le travail et la vie personnelle, et de bien soupeser leurs options avant de saisir chaque nouvelle occasion qui se présente.

Pour Jesse Kancir, MD, MPhil, MSc, MPH, CCMF, la Dre Bryden est une enseignante extraordinaire vouée à la compétence et au professionnalisme, et une mentore qui a influencé sa carrière de bien des façons.

« Dans le modèle qu’elle m’a enseigné, le rôle du médecin repose sur la compassion, la contribution et l’équilibre, précise-t-il. Je suis résident chef de mon programme à l’Université de la Colombie‑Britannique et j’utilise toujours les outils et démarches qu’elle m’a enseignés pour façonner le programme et aider les résidents juniors à surmonter les difficultés et à prendre des décisions. »

Alpna Munshi, MD, FRCPC, avait de grandes attentes en travaillant avec la Dre Bryden, une championne des enjeux liés à la diversité et à l’équité, qui sont au cœur des fonctions de la Dre Munshi. Celle-ci est directrice de la formation des diplômés internationaux en médecine (DIM) au Département de psychiatrie de l’Université de Toronto. En 2018, lors de la crise politique qui a touché les stagiaires saoudiens détenteurs de visa, le mentorat de la Dre Bryden l’a beaucoup aidée.

« Grâce à ses précieux conseils et commentaires – qui ne relevaient pas de l’expertise de la plupart des éducateurs – j’ai réalisé que je faisais ce qu’il faut dans le cadre de mes fonctions en aidant ces stagiaires durant cette période extrêmement difficile », explique-t-elle.

La Dre Bryden l’a aussi aidée à réaliser la conciliation travail-vie personnelle dont bon nombre de ses collègues sont en quête. « Elle comprend les multiples exigences avec lesquelles je dois composer en tant que médecin, universitaire, mère et épouse, et m’encourage à poursuivre mes recherches en éducation sans l’imposer. »

Évoquant ce qu’elle a découvert sur les enjeux raciaux, la Dre Bryden décrit ce qu’une apprenante racisée lui a fait comprendre sur la pertinence d’exprimer de la colère devant des exemples de racisme structurel.

« Je lui avais dit que la colère n’était peut-être pas l’approche la plus efficace, se rappelle la Dre Bryden. Elle a eu la générosité de m’expliquer en quoi ma réaction renforçait les normes culturelles universitaires. J’espère que j’ai réussi depuis à me rappeler, comme j’étais celle qui offrait le mentorat, que celui-ci s’adresse avant tout à la personne mentorée, sans qu’il soit question de moi et de mon inconfort. Je dois valider leur expérience et les aider à décider comment l’utiliser pour promouvoir des changements. »


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