D’athlète accomplie à résidente junior, la Dre Hayley Wickenheiser partage ses conseils bien-être

Le 28 février 2022 | Auteur: Personnel du Collège royal
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Prendre soin de soi en s’inspirant des leçons tirées en tant qu’athlète olympique

** Le Collège royal a rédigé cet article, avec l’aide du Collège des médecins de famille du Canada, compte tenu des activités de la Dre Wickenheiser au sein des deux organisations.

La Dre Hayley Wickenheiser a eu son premier contact avec le monde de la médecine à la suite d’un terrible accident. Lorsqu’elle avait 10 ans, elle a vu une amie se faire happer par un camion de livraison.

« Des enfants du quartier sont venus la voir à l’hôpital tous les jours. Ce que les infirmières et les médecins ont fait pour l’aider à se rétablir m’a inspiré. Je ne l’ai jamais oublié. »

Dre Hayley Wickenheiser (photo soumise)

Un rêve inassouvi, jusqu’à maintenant

Pendant des années, alors qu’elle excellait au hockey, elle n’a jamais oublié sa passion pour le pouvoir transformateur de la médecine. Membre de l’équipe de hockey féminin pendant 23 ans, elle a représenté le Canada à cinq Jeux olympiques et remporté quatre médailles d’or. Intronisée au Temple de la renommée du hockey, elle est aussi membre de la Commission des athlètes du Comité international olympique depuis 2014.

Après avoir annoncé sa retraite, la Dre Wickenheiser a décidé de faire des études en médecine. Elle les a terminées à l’Université de Calgary au moment où la pandémie de COVID-19 commençait.

La Dre Wickenheiser effectue sa résidence en médecine de famille à Toronto et envisage de faire une formation complémentaire en médecine d’urgence à la fin de sa résidence.

Elle est ainsi plus près de son deuxième emploi à temps plein de directrice principale du développement des joueurs des Maple Leafs de Toronto, où elle supervise le développement des habiletés des joueurs.

Ses trois conseils bien-être

Concilier un poste prestigieux et une courbe d’apprentissage accentuée pendant la résidence lui permet de tirer profit de son entraînement en tant qu’athlète.

« Je me suis promis deux choses : ne jamais sacrifier le sommeil ni la forme physique. L’école de médecine et la résidence peuvent vous submerger. Vous devez prendre soin de vous sinon, qui le fera? »

Elle conseille aux résidents d’utiliser leur temps judicieusement, de « chercher ce qui les rend joyeux » en profitant des petites choses qu’ils aiment – « la médecine n’est pas tout » – et de trouver des mentors qui les aident dans leur apprentissage.

Même si la médecine d’urgence correspond à sa personnalité – « j’adore l’adrénaline, le changement constant, la vivacité d’esprit et le travail d’équipe » –, commencer la résidence à son âge la replonge dans cet état d’esprit où l’on fait ses premières armes dans un nouveau milieu.

« Je suis experte dans un domaine et débutante dans l’autre. La résidence comporte plus de responsabilités et il n’est pas facile d’ignorer ce que la journée réserve, mais les échecs me font avancer chaque jour et j’apprends à bien gérer tout cela. »

La Dre Wickenheiser est extrêmement reconnaissante envers les leaders qui appuient sa formation ainsi que ses collègues dans les programmes partout au pays. Même s’il s’agit d’une période stressante, elle encourage les résidents à se rappeler dans les moments de doute pourquoi ils ont choisi cette carrière unique.

« Vous avez choisi une profession exceptionnelle et tellement valorisante. »


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